Note2Be suite…

Finalement le tribunal a tranché en faveur du syndicat des enseignants en interdisant au site web note2be de publier des données personnelles. Rappelons que le site avait pour vocation de permettre aux élèves de noter leurs professeurs (Voir : peut-on arrêter l’Internet ?).

La peur des dérives a sans doute prévalue bien plus encore que les questions de droit. L’éditeur du site fait appel mais la cause semble entendue. Alors faut-il en conclure que l’Internet français sera de plus en plus contraint par les corporatismes ? Peut-être et c’est bien dommage.

Je crois avant tout que la formule de note2be n’était pas la mieux appropriée. Bien sûr, la réputation numérique est un enjeu majeur du web d’aujourd’hui et de demain mais on ne peut susciter l’adhésion dans séduction. N’aurait-il pas été préférable de permettre aux professeurs de s’inscrire eux-mêmes et de se soumettre aux notes plutôt que d’offrir leur réputation à la foule bigarrée et bien peu identifiée d’une place publique ?

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